Dossier Hudon, il n’y a vraiment pas de quoi en faire tout un plat

On sait qu’il s’agit d’une journée slow new days quand je passe la journée à ne rien trouver les médias font les gros titres du fait que Marc Bergevin n’a pas directement parlé à Charles Hudon depuis le début de l’été. Ceci, en occultant pratiquement le sujet principal de l’intervention de l’attaquant. À savoir, qu’il désire mettre le passé derrière lui et adopter une pensée plus positive après avoir mangé son pain noir la saison dernière. Aujourd’hui, il regarde vers l’avant avec optimiste. C’est le seul message qu’on aurait dû retenir de son interview.


D’une part, on parle de Charles Hudon, un joueur qui a plus de chance de se retrouver au ballottage que de percer l’alignement du Canadien au prochain camp. S’il n’est pas échangé d’ici-là… De l’autre, il est loin – très loin – d’être le seul joueur à ne pas avoir récemment parlé au DG du Tricolore. À voir certaines réactions, Bergevin devrait pratiquement aller le border pour la nuit…

Qu’on se comprenne, je n’ai absolument rien contre Hudon. S’il travaille fort et apprend à faire preuve de constance, il pourrait certainement faire sa niche à quelque part en Amérique du Nord. Mais je doute fortement que ce soit avec le Canadien. Il n’y a, à première vue, pas de place sur le Top-9 de l’équipe, et Hudon n’a rien d’un joueur pouvant évoluer sur une 4e ligne. Mais bon, on n’est jamais à l’abri d’une surprise… et je suis toujours heureux lorsque je vois un Québécois réussir.



Enfin, on a également appris que Mikko Rantanen n’avait pas non plus parlé à son DG, Joe Sakic, depuis le début de l’été… sauf que, lui, il est toujours sans contrat. Vous avez bien lu, c’est le silence radio complet entre les deux clans depuis le repêchage ! Il semblerait que Sakic fasse tout simplement preuve de patience afin de pouvoir utiliser les signatures à venir en tant que comparables. En espérant simplement que tous les DG ne se disent pas la même chose. Alors, il n’y a vraiment pas de quoi en faire tout un plat avec Hudon. Jusqu’à preuve du contraire, il fait beaucoup plus penser à un Sven Andrighetto qu’à un pauvre incompris…

Avant de terminer, prenons un instant pour imaginer le chaos qui se déferlerait sur Montréal si c’était Marc Bergevin qui n’avait toujours pas signé Mikko Rantanen. Imaginez le pire scénario… ce serait encore pire que ça !

Pour vous abonner au Herald, suivez ces liens : Facebook et Twitter


Crédit image entête, Paul Sancya/AP via SportsNet.ca



Tom L.D. MacAingeal
 

Click Here to Leave a Comment Below 0 comments

Leave a Reply: